Les p'tites pilules du bonheur...

Publié le par ALF

Mon dernier message sur ce blog (ici) n'était pas franchement gai, mais tout s'explique, c'est chimique !!

Si, si madame !! Farpaitement !

Je suis (depuis le début de mes pérégrinations sur ce blog) sous traitement anti-dépresseur (après une trève pendant la grossesse)...

Oui, car clairement, j'avais besoin d'une béquille chimique pour faire face. Je n'ai même pas honte. Je pense que ceux qui ne sont jamais passé par la dépression ne connaissent pas cette maladie (qui est une maladie, je le répète), ne la comprennent donc pas, puisqu'à vrai dire, il n'y a rien à comprendre... Le cerveau a des secrets.... toussa.... bref....

Ce cerveau te fait des siennes et t'empêche de dormir, de vivre, simplement, facilement, sans prise de tête. Au lieu de ça, ton cerveau te fait vivre un enfer : tout prend des proportions qui n'ont pas lieu d'être, il te rend triste, tu as envie de pleure,r parfois tu ne sais même pas vraiment pourquoi. Et tu t'en veux, c'est un cercle vicieux, tu finis par t'engluer dedans.

 

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Toujours est-il que ce fameux traitement, je tente de l'arrêter : mais au delà des effets secondaires physiques pas franchement drôles à appréhender il y a le "rebond" de la maladie, qui est finalement toujours là, terrée derrière cette béquille chimique, elle guette, prête à bondir au moindre "coup de moins bien". Alors je tente de rester forte et puis un jour, patatra, tout s'écroule. Une parole, un geste, plusieurs paroles, tout s'additionne et d'une goutte d'eau, tu en arrives à faire déborder ton vase. Et tu t'écroules encore et encore, tu descends, encore plus bas que tu n'étais...

 

Mais là, STOP, je ne peux plus, je ne veux plus descendre : je veux remonter : sortez moi de là !! Alors quoi faire? Reprendre ces fichus cachetons? Je n'en ai pas envie, j'ai enfin réussi à éradiquer petit à petit les effets secondaires pas drôles (migraine, tête qui tourne, nausée) rencontrés lors du sevrage, alors maintenant, je fais quoi?

 

Vous avez des pistes? Je pense que pour y arriver, il y a une conjonction de choses à réunir, la volonté, je l'ai, mais l'accompagnement joue énormément.... et hélas, il n'est pas toujours là : tout va trop vite, on ne prend plus le temps de prendre et donner du temps....

 

 

 

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alice 10/12/2016 20:48

Bonjour, je te conseille une méthode qui existe depuis 4000 ans et que Freud et Charcot ont étudiée pour essayer de comprendre comment elle peut être aussi efficace : l'hypnose. C'est une méthode 100% naturelle, qui te propose un moyen efficace d'aller toi même effectuer les réglage en toi, auprès de ton inconscient (tu sais, ton inconscient, celui qui met sur chaque souvenir une petite étiquette "émotion" et transforme tes pensées en croyances).

Je suis absolument d'accord avec toi quand tu parles des pilules du bonheur... As-tu vu le film "les trolls" ? J'ai bien aimé une réplique : le bonheur n'est pas quelque chose qu'on ingère pour le mettre en soi. Je traite un nombre grandissant de personnes qui croient que le bonheur est quelque chose qu'on porte à la bouche (sucre, chocolat, fleurs de bach, médicament, alcool, canabis...). Je t'assure que ça me bouleverse à chaque fois, l'instant où ils réalisent que le bonheur était là, caché en eux, sous toutes leurs peurs ou douleurs et où ils s'autorisent enfin à y accéder...

Je te souhaite de trouver tout le bonheur du monde.
Alice www.coach-hypnose.org

Julie S 30/10/2011 19:23


Tu as essayé les fleurs de Bach ?...


ALF 13/11/2011 22:04



salut Julie, non jamais essayé les fleurs de Bach, là, j'étais passé par un peu d'homéo, puis plus rien.... ça va, toi? tu avais reçu ma réponse à ton mail?



gwénola 15/10/2011 09:11


tu sais que tu peus m'appeler en cas de besoin !! venez quand vous voulez !!!!


Laurence 04/10/2011 21:42


Pas facile comme situation. Peut-être remplacer une addiction par une autre avec des effets plus bénéfiques comme ceux d'une activité sportive. Cela pourrait être une forme d'exutoire. Après faut
parvenir à se motiver et pour cela, c'est plus facile à deux. Je pense fort à toi même si je suis loin de savoir ce par quoi tu passes. Prends bien soin de toi. Bisous.


Jacqueline Tylski 28/09/2011 11:04


J'ai pris un anti-dépresseur lorsque ma mère est "tombée". Je n'ai pas eu le choix. J'avais des vertiges, je ne pouvais plus rien faire, même pas les courses. Je devais m'accrocher à quelqu'un pour
marcher! Avec ce médicament, tout s'est arrangé! et j'ai réussi à le laisser tomber il y a un an. Oh, peu à peu, sur 3 ans! d'abord, j'ai enlevé un tout petit bout, et trois mois après, un bout
plus grand. Et ainsi de suite.......Mais j'y suis arrivée, et c'est ma fierté, d'autant plus que j'en aurais eu, des raisons, de le reprendre! Mais je ne l'ai pas fait! par contre, lorsque je suis
tombée malade, après le décès de mon père, en 1977, le docteur, devant ma tension qui était arrivée à 18/10, m'a prescrit du Témesta. Celui-là, je n'ai jamais pu m'en séparer! jamais! et pourtant,
j'ai essayé, mais à chaque fois, c'étaient des vertiges, de la tachycardie à faire peur, des nuits sans sommeil........Cela fait plus de 34 ans, maintenant, et j'ai toujours cette saloperie! du
Témesta à 1 mg, 1 le matin et l le soir. Je vis avec. On me dit que je devrais être bien placée pour comprendre les gens qui n'arrivent pas à se passer du tabac, mais je leur réponds que moi, je
n'ai pas demandé ce médicament! on me l'a prescrit, et c'est toute la différence! Alors moi, des conseils, je n'en donne pas! chaque personne est un cas particulier! Toi, tu as la SEP qui te
guette, prête à revenir en force (espérons que non) si ton organisme est en état de faiblesse....alors, fais attention!